Les Cahiers d'histoire

Depuis 1980, la Société produit trois cahiers annuellement dont les textes sont d’intérêt local et régional (vallée du Richelieu). Ils traitent des personnalités, des lieux patrimoniaux, des événements et des activités d’époque ainsi que de sujets connexes. Les membres en règle reçoivent les cahiers gratuitement et les non-membres peuvent se procurer les numéros de leur choix. Vous pouvez faire une recherche par mot-clé dans votre fureteur afin d’identifier les cahiers qui contiennent des textes sur le sujet qui vous intéresse.

Si vous êtes un auteur et que vous aimeriez soumettre un article pour publication dans l’un de nos cahiers, veuillez prendre connaissance des Instructions aux auteurs et nous acheminer deux copies papier de votre manuscrit ainsi qu’une copie électronique. Votre manuscrit sera évalué par le comité de rédaction qui aura l’option de l’accepter, le rejeter ou proposer des modifications.

Boîte à outils

Vous pouvez faire une recherche par mot-clé dans le résumé du contenu de chaque cahier. Pesez simultanément sur les touches « Ctrl » et « F » de votre clavier et entrez le mot clé recherché dans la boîte blanche qui s’affichera. Tous les endroits où le mot-clé apparait dans le texte seront mis en surbrillance. En cliquant sur la flèche vers le bas, vous accéderez à la prochaine occurence du mot clé recherché.

Mise en garde

Ne pas transmettre le cahier téléchargé à une tierce partie afin de respecter les droits d’auteurs. 

Numéro 125 – juin 2021

LaLaurentie24

Le 125e  Cahier d’histoire vient de paraître ! Encore magnifiquement illustrée par le regretté Francis Back, la couverture évoque le raid de Deerfield. Les trois articles au contenu varié sont susceptibles de plaire tant aux férus de l’histoire de la Nouvelle-France que de celle du patrimoine bâti.

Dans ce numéro, André Gousse explore des aspects de la vie de Louise Thérèse Stébenne, née Thankful Stebbins, ayant fait souche à Chambly. Capturée avec ses parents lors d’un raid sur le village anglais de Deerfield au Massachusetts en 1704, elle se convertit à la foi catholique et demeure en Nouvelle-France, plutôt que retourner avec sa famille en Nouvelle-Angleterre. Quelques années plus tard, elle se marie à Charles Legrain, capitaine de milice de Chambly. À travers sa biographie, l’auteur explore le phénomène des captifs des colonies anglaises ramenés dans la région par Hertel de Rouville et un parti de guerre franco-autochtone, ainsi que le rôle que Chambly a joué dans cette facette peu connue de notre histoire.

Pierre Gadbois présente ensuite la première partie de son étude sur la maison Henry-Poirier de Mont-Saint-Hilaire (226, chemin des Patriotes) ; le lecteur y trouvera des faits intéressants concernant ses occupants et les transformations de cette maison, ainsi que sur les déboires du seigneur de Rouville.

Enfin, le Cahier reprend un court article de Pierre Lambert sur Charles II Le Moyne, deuxième seigneur de Belœil, qui a commencé le développement de la seigneurie de Belœil sans s’y établir.

Légende : La 125e  mouture du Cahier d’histoire présente une remarquable couverture illustrée par Francis Back, évoquant la longue marche des captifs de Deerfield vers la Nouvelle-France.

 

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Numéro 124 – février 2021

LaLaurentie24

La Société d’histoire et de généalogie de Belœil—Mont-Saint-Hilaire a publié son 124e Cahier d’histoire, reconnaissable à la splendide illustration, en couverture, du regretté Francis Back qui représente un canot de « voyageurs ». Le cahier de 48 pages contient deux articles : « De Michillimakinac à Chambly, la vie d’Antoine Ménard, voyageur et habitant », d’André Gousse, et « François Noiseux, prêtre, et son réseau familial », de Réal Houde. Ces articles intéresseront spécialement les personnes que les débuts de la Nouvelle-France fascinent ainsi que les amateurs de généalogie.

C’est en préparant un article sur la milice de Chambly qu’André Gousse a découvert Antoine Ménard, un de ces « remarquables oubliés », comme le dit si bien l’anthropologue Serge Bouchard. Poursuivant ses recherches, André Gousse a esquissé un portrait plus étoffé de cet homme aux origines métisses qui a pratiqué le dur métier de voyageur jusqu’aux confins de la Mer de l’Ouest tout en cultivant sa terre, d’abord à Boucherville, puis à Chambly, où il a su gagner le respect des autorités et de ses concitoyens au temps de la Nouvelle-France.

Dans le second article, Réal Houde raconte les origines du réseau familial de François Noiseux, prêtre doté d’un sens des affaires remarquable qui lui permet d’exercer un rôle de premier plan dans notre région notamment, quelques années après la Conquête. Ce prêtre aurait sans doute pu connaître un avenir plus prestigieux n’eut été de ses origines entachées par les délits de son grand-père, Étienne Noiseux, et de son grand-oncle, Jean Noiseux. L’auteur explore les chemins honorables qu’ont pris leurs descendants en Mauricie, dans Lanaudière et en Montérégie.

On reconnaîtra le 124e Cahier d’histoire à l’illustration de Francis Back en couverture, Canot du maître, 2002, qui illustre l’article d’André Gousse sur le voyageur Antoine Ménard. Crédit : Francis Back © Raphaëlle et Félix Back.

 

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Numéros 122-123 – juin-octobre 2020

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La Société d’histoire et de généalogie de Belœil–Mont-Saint-Hilaire fait paraître une édition double de son Cahier d’histoire, jumelant les numéros 122 et 123. Cette généreuse publication de 64 pages présente un article passionnant de Pierre Lambert sur l’étonnante histoire de l’île aux Cerfs sur la rivière Richelieu et un second de Johanne Richer et de Pierre St-Germain sur les souvenirs de la donatrice du Domaine Leduc à Mont-Saint-Hilaire, Simone Leduc-Lamy. Elle nous fait connaître quelques membres de la famille d’Ozias Leduc, dont Honorius, un artiste de talent, quoique largement inconnu.

Entre les municipalités de Saint-Marc et de Saint-Charles, le Richelieu s’élargit pour tourner et encercler l’île aux Cerfs et sa voisine, l’île de Jeannotte. L’île aux Cerfs, aujourd’hui un paisible lieu protégé appartenant au gouvernement du Québec, a connu des périodes d’activités humaines plus intenses. Pierre Lambert, auteur bien connu sur l’histoire de la région et de ses artistes, relate que le seigneur de Belœil, Théodore de Montenach, y construisit son manoir. Au fil du temps, l’île servit ensuite des vocations différentes : villégiature pour une classe aisée, résidence et lieu de formation de dizaines de personnes épileptiques, terrain de chasse aux faisans et aux sangliers… Il y eut même une chapelle de 300 places sur cette île.

Le second article est essentiellement basé sur les entretiens qu’ont eus les auteurs avec Simone Leduc-Lamy, petite-nièce d’Ozias Leduc, entre juin 2018 et août 2020. L’interviewée, qui a vécu dans la maison natale de son grand-oncle Ozias de 1932 à 1937 et chez son grand-père Honorius de 1942 à 1956, nous raconte ses souvenirs, notamment ceux qui sont liés à ce dernier. Héritière de la terre familiale des Leduc, Simone Leduc-Lamy a fait don de la maison natale d’Ozias Leduc et d’une parcelle du terrain familial au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire en 2005.

 

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Numéro 121 – février 2020

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L’école secondaire Polybel, que commençaient à fréquenter les élèves il y a 50 ans, fait l’objet de la couverture du Cahier d’histoire que vient de publier la Société d’histoire et de généalogie de Belœil—Mont-Saint-Hilaire.

Alain Borduas, ancien élève et professeur retraité de Polybel, signe un article sur les 50 ans de cette institution dans la communauté. Polybel est l’alma mater de milliers de personnes, qui s’y sont épanouies, y ont développé des amitiés, des intérêts, des compétences. L’article nous fait prendre conscience que cette école secondaire est autant l’école des personnes aux talents exceptionnels que des personnes qui ont besoin d’un soutien particulier, en offrant des parcours susceptibles de favoriser leur développement.

Suit un article de Jean-Claude Préfontaine, richement documenté, sur Léon-Adélard Lapalme, natif de Belœil qui fut pionnier sur les routes du far-West et au Montana à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. À travers son histoire, on découvre la rude vie des pionniers de l’Ouest et les dangers auxquels ils ont fait face.

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Numéro 120 – octobre 2019

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Pour son 120e Cahier d’histoire, la Société d’histoire et de généalogie de Belœil—Mont-Saint-Hilaire a retenu des extraits du mémoire qu’elle a présenté à la Ville de Belœil au sujet du Carré Saint-Jean-Baptiste, ce quadrilatère du Vieux-Belœil formé par les rues Saint-Jean-Baptiste, Dupré, Saint-Matthieu et Saint-Joseph, menacé de disparition.

Exceptionnellement, le cahier d’octobre 2019 s’intéresse à l’histoire architecturale de l’ensemble d’un quartier. En introduction à ce dossier architectural signé par Pierre Gadbois, Guy Dubé situe le contexte plus large de la notion de patrimoine et explique les éléments essentiels de son évolution au fil des décennies. Ainsi se posent le cadre législatif et sa portée normative nous permettant de mieux comprendre comment l’idée de ce qui constitue la richesse historique s’applique particulièrement au patrimoine bâti et concerne tout le monde.

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Numéro 119 – juin 2019

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Dans ce numéro, Pierre Lambert présente les activités artistiques de membres de la famille Clerk, alors que Pierre Gadbois décrit la maison Augustin-Casavant du boulevard Cartier à Belœil (ayant d’abord appartenu à la famille Hubert) et raconte son histoire, notamment celle de ses déménagements.

La couverture du Cahier est une aquarelle de Michel Clerk illustrant une vue de Prague.

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Numéro 118 – février 2019

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Le 118e Cahier d’histoire de la Société d’histoire et de généalogie de Belœil–Mont-Saint-Hilaire (SHGBMSH) ravira les passionnés d’histoire de la région par la variété de ses sujets touchant le monde des arts, le patrimoine bâti et un personnage du XIXe siècle.

Dans ce cahier, Pierre Lambert nous renseigne sur le parcours du peintre-paysagiste, graphiste et illustrateur du XXe siècle, Albert Cloutier, qui devint artiste de guerre et à qui l’on doit les armoiries de Mont-Saint-Hilaire apparaissant sur les camions du Service de sécurité incendie de la ville. Pierre Gadbois raconte l’histoire de la maison natale de Françoise Loranger, sise sur le chemin des Patriotes Nord. Enfin Pierre St-Germain relate les faits saillants de la vie de Guillaume Cheval, personnage influent du XIXe siècle.

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Numéro 117 – octobre 2018

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Les passionnés de l’histoire régionale peuvent déjà se procurer le 117e Cahier d’histoire de la Société d’histoire et de généalogie de Belœil–Mont-Saint-Hilaire. La couverture représente un cadet et un sergent des troupes de la Marine, illustrant ainsi le propos du premier des trois articles de ce numéro.

Ce premier article, sur les soldats du fort Chambly (1711-1755), est signé par André Gousse. Il lève le voile sur les conditions de vie et les tâches des soldats au fort de Chambly et il identifie un bon nombre de soldats passés par Chambly selon leur grade, ce qui ravira les chercheurs en généalogie. Le chercheur a œuvré pendant plus de 35 ans dans le domaine de la mise en valeur du patrimoine à l’Agence Parcs Canada.

Le second article est de Pierre Lambert et porte sur la Société d’artisanat de Saint-Hilaire et Région, un organisme majeur de la décennie de 1940 qui a valorisé et fait rayonner l’art et l’artisanat de notre région. L’auteur bien connu a écrit plusieurs livres sur l’histoire des municipalités et des artistes de la région.

Enfin, Marc Beaudoin, spécialiste en héraldique, est l’auteur du troisième article, suite de l’article présenté dans le numéro précédent : il porte sur les armoiries municipales dans le Bas-Richelieu.

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Numéro 116 – juin 2018

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Le 116e Cahier d’histoire de la Société d’histoire et de généalogie de Belœil-Mont-Saint-Hilaire est sur les rayons. Ses articles portent sur trois sujets susceptibles d’intéresser tous les amateurs d’histoire régionale.

La lecture du premier article, signé par Pierre Gadbois, nous apprend comment la découverte de documents anciens remet en question l’hypothèse de l’identité de l’architecte qui aurait effectué les plans du manoir Campbell. Le second article, de Pierre Lambert, nous fait connaître un couple d’artistes de la communauté anglophone de Saint-Hilaire, Ian et Cecilia MacKinnon-Pearson, qui s’y établirent en 1939 et qu’ils quittèrent dans les années 1950, non sans avoir contribué à la vie culturelle d’ici. Le dernier article signé par Marc Beaudoin, historien spécialisé dans l’art héraldique, nous initie au monde des armoiries et dresse un portrait de celles de municipalités du Bas-Richelieu.

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Numéro 115 – février 2018

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La Société d’histoire de Belœil-Mont-Saint-Hilaire (SHBMSH) présente trois articles de sujets différents dans son 115e Cahier d’histoire, touchant tous Mont-Saint-Hilaire : Le Parc Mont-St-Hilaire, un endroit de loisirs éphémère au milieu du XXe siècle, La bibliothèque d’Ozias Leduc et La maison Alfred-Caty.

Pierre Lambert, membre émérite de la Société, et auteur connu de l’histoire de la région, signe le premier article. Il nous fait découvrir ou revoir le Parc Mont-St-Hilaire, ce lieu aux usages commerciaux multiples lié aux loisirs, né du développement de l’axe routier Montréal-Saint-Hyacinthe (la route 9, devenue la 116). Il nous apprend qu’un entrepreneur acquit cette terre de culture pour y ouvrir des commerces variés, notamment un autodrome où se déroulèrent des courses de stock-cars et même une ménagerie (appelée « zoo » sur une annonce publicitaire).

Dans le second article, Marie-Hélène Naud, membre de la SHBMSH, dont le mémoire de maîtrise a porté sur des travaux d’Ozias Leduc, nous parle de la bibliothèque de cet artiste originaire de Saint-Hilaire. En consultant plusieurs sources, l’auteure en a dressé un inventaire révélateur de ses champs d’intérêt, de son inspiration et de ses relations avec des auteurs de son temps.

Enfin, Pierre Gadbois, membre émérite de la SHBMSH et chercheur en patrimoine bâti, nous raconte l’histoire de la maison Alfred-Caty (80, rue Saint-Charles, Mont-Saint-Hilaire), une maison villageoise du XIXe siècle, ainsi que des gens qui y ont habité. De belles photos anciennes illustrent l’article.

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Numéro 114 – octobre 2017

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Dans son 114e Cahier d’histoire, la Société d’histoire de Belœil-Mont-Saint-Hilaire présente une étude rédigée par Pierre Lambert sur les grandes étapes du développement des arts visuels dans la vallée du Richelieu. Ce cahier de 40 pages, enrichi de plusieurs reproductions de tableaux, raconte son développement sur une période de plus de 400 ans. Par le passé, l’histoire des arts visuels dans la vallée du Richelieu a été très peu explorée et méritait qu’on s’y attarde.

L’auteur met d’abord l’emphase sur les arts visuels relatifs à Mont-Saint-Hilaire. Il n’y a là rien d’étonnant puisque le mont Saint-Hilaire était autrefois l’élément du paysage le plus remarquable qui s’offrait au voyageur sur le Richelieu et que la famille seigneuriale a fait l’objet d’une exceptionnelle série de portraits. C’est au pied de cette colline que sont nés les deux artistes majeurs de la vallée, Ozias Leduc et Paul-Émile Borduas. Il présente ensuite Mont-Saint-Hilaire et sa région en tant que lieu de vie et de diffusion de nombreux artistes contemporains.

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Numéro 113 – juin 2017

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La Société d’histoire de Belœil-Mont-Saint-Hilaire a fait du centenaire de McMasterville le thème exclusif de son 113e Cahier d’histoire. Ce cahier de 40 pages, enrichi de 36 photos ou images dont plusieurs sont inédites, raconte des pans de l’histoire de McMasterville. On y parle des pionniers de son territoire, de la vie en 1917, de la traverse liant la municipalité à celle d’Otterburn Park, de son « cric », du groupe de majorettes Les Marrons d’Or et de son cinquantenaire en 1967. Il survole aussi le patrimoine bâti de son territoire. Les articles, relativement courts, rendent la lecture accessible.

La publication de ce Cahier a profité de l’enrichissement des archives de la SHBMSH à la suite de la publication du livre sur le centenaire de McMasterville, par la municipalité avec la collaboration de la Société d’histoire. Il n’en duplique pas le contenu, mais il le complète.

Trois auteurs signent ces textes : J.-Roger Cloutier, Diane Desmarais et Renée Milot. Les deux premiers sont résidents de McMasterville, membres conseil d’administration de la SHBMSH et membres du Comité du centenaire de McMasterville. Renée Milot, enseignante, est membre de la SHBMSH, et a fait partie des Marrons d’Or durant plusieurs années, sujet de son article dans le Cahier.

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Numéro 112 – février 2017

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Le 112e Cahier d’histoire ravira autant les personnes friandes de lecture sur les événements passés de notre région que celles que le patrimoine bâti intéresse. La Société d’histoire de Belœil–Mont-Saint-Hilaire (SHBMSH) propose deux articles sur ces thèmes pour son 112e Cahier d’histoire : « L’accident du train spécial d’immigrants à Beloeil, le 29 juin 1864 » et « La maison Joseph-P.- Burelle ».

Le texte sur l’accident ferroviaire raconte chronologiquement les événements qui ont précédé et suivi la pire catastrophe ferroviaire au pays, faisant tomber un train d’immigrants dans la rivière Richelieu en 1864 : 99 personnes y perdirent la vie. Cet article, rédigé originalement en anglais par John Thompson, a été publié en 1999 dans le magazine Canadian Rail, sous le titre « The Immigrant Special, June 29, 1864 ». Il a été traduit de l’anglais avec la permission de l’Association canadienne d’histoire ferroviaire par J.-Roger Cloutier, membre de la Société d’histoire de Belœil–Mont-Saint-Hilaire.

Dans le second article, Pierre Gadbois, membre de la SHBMSH et chercheur en patrimoine bâti, raconte l’histoire de l’emplacement et du bâtiment résidentiel de style vernaculaire industriel suivant le modèle boom-town (boîte carrée) situé aux numéros 850 à 864, rue Richelieu à Belœil. Alphonse Jeannotte vendit ce terrain en 1911 à Joseph-P. Burelle qui y construisit cette vaste maison de deux étages comportant quatre appartements, chacun contenant une dizaine de pièces. Pierre Gadbois nous parle des personnes qui ont habité ce lieu et des transformations que le bâtiment a subies.

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Numéro 111 – octobre 2016

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La Société d’histoire de Belœil–Mont-Saint-Hilaire (SHBMSH) propose deux sujets gravitant autour du domaine religieux dans son 111e Cahier d’histoire : les aspects méconnus de l’histoire de l’église Saint-Hilaire-de-Poitiers, par Paul Racine, et un aperçu de la vie de Mgr Bernard Hubert, originaire de Belœil, par Réal Houde.

PAUL RACINE, historien de l’art spécialisé en patrimoine religieux québécois, approfondit l’histoire architecturale de l’église Saint-Hilaire en examinant les débuts de son édification à partir de 1830 jusqu’à la mise en place des tableaux et décors peints d’Ozias Leduc en 1896. Il explique en quoi cette église représente un élément important de l’évolution de l’histoire de l’architecture religieuse, par son décor et par son style, qui se voulait novateur en cette première moitié du XIXe siècle, alors que l’architecture traditionnelle était empreinte de classicisme. On découvre aussi les nombreuses difficultés que sa construction a connues.

RÉAL HOUDE, membre de la SHBMSH, professionnel de l’éducation et généalogiste, a connu et a côtoyé Mgr Bernard Hubert (Belœil, 1929 Longueuil, 1996). Dans son article, Réal Houde présente des épisodes biographiques de Mgr Hubert, qu’il complète par l’illustration de sa pensée sociale et communautaire et par un aperçu généalogique. Issu d’une famille bellœilloise, quatrième d’une famille de dix enfants, Bernard Hubert fut ordonné prêtre en 1953. Professeur et directeur des élèves, Bernard Hubert devint évêque du diocèse de Saint-Jérôme, puis du diocèse de Saint-Jean-Longueuil. Sa formation chrétienne et humaniste, à l’âge d’or de l’Action catholique, influença sa vie. Il soutint Tricofil et fonda Hébergement La C.A.S.A..

Avec plus de 110 Cahiers parus sans interruption, la Société d’histoire demeure un des leaders du domaine de l’édition historique au Québec. Le Cahier de 40 pages, illustrées et documentées, est présentement offert pour 10 $ dans les Marchés Pépin et les dépanneurs de la région, ainsi qu’à la librairie Citation de Belœil.

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Numéro 109-110 – février-juin 2016

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50e anniversaire de la ville de Mont-Saint-Hilaire, par Alain Côté, Micheline Frenette et Suzanne Langlois

Les années 1960 furent marquantes pour le Québec. Cette décennie amena une série de changements organisationnels au sein de l’État dont les répercussions se feront sentir pour plusieurs années à venir. Le Québec change, Mont-Saint-Hilaire aussi.

Avec la nouvelle incorporation en 1966, issue de la fusion de la Ville de Saint-Hilaire-sur-Richelieu et de la Municipalité de Mont-Saint-Hilaire, on assiste à une consolidation du territoire. Cette fusion permet à la nouvelle entité administrative de regrouper l’ensemble des espaces de la montagne, de la zone agricole et du cœur villageois. Afin d’assumer ces nouvelles responsabilités, un nouvel hôtel de ville et d’autres bâtiments administratifs sont construits. Suivant l’achèvement de l’autoroute transcanadienne, la population augmente considérablement et la construction résidentielle devient un pôle économique important. Ce vent de changement marque aussi les secteurs commercial et industriel. Avec le temps, la création du parc industriel, grâce aux voies de communication ferrées et routières, consolide le volet économique de la municipalité. Des enjeux importants sur les plans de l’éducation, de la culture et de la protection de la nature seront aussi au programme de cette période fertile.

En cette année du cinquantenaire de la fusion des municipalités qui a mené à la naissance de la Ville de Mont-Saint-Hilaire, l’administration de la ville a produit un calendrier commémoratif pour ses citoyens. Ce numéro spécial du Cahier d’histoire préparé par des membres du comité éditorial veut rappeler la décennie marquante des années 1960 afin de mieux comprendre l’importance de cet événement de 1966, car le changement de statut juridique n’est qu’une étape qui donne les moyens de penser l’avenir et de créer une société moderne. Elle mènera à des transformations
profondes concernant le regroupement et l’aménagement du territoire de la ville, la planification et la réalisation d’institutions phares et d’équipements publics à la hauteur de l’ambition de faire de Mont-Saint-Hilaire une ville moderne.

Nous débuterons par un bref retour historique sur les origines de notre ville, soit les villages de la montagne et de la rivière, avant d’aborder la décennie pendant laquelle les grandes transformations prennent forme. C’est aussi une nouvelle génération d’élus municipaux que nous évoquerons, celle qui modifie les statuts municipaux.
Ce cadre légal redessine la carte de Mont-Saint-Hilaire et permet d’envisager comment la ville pourra se déployer et se moderniser sans renier son passé. Nous remercions Jean-Guy Senécal, maire de Mont-Saint-Hilaire de 1961 à 1968, qui a généreusement partagé son expérience de cette époque et ajouté à nos connaissances de l’histoire de la ville. Nous remercions le maire actuel, Yves Corriveau, ainsi que l’administration municipale de Mont-Saint-Hilaire pour leur soutien essentiel à la réalisation de ce cahier.

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Numéro 108 – octobre 2015

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La maison Elzéar-Blanchard au fil du temps, par Pierre Gadbois

Ce numéro, entièrement consacré à l’histoire de la maison Elzéar-Blanchard de Belœil, est signé par Pierre Gadbois, spécialiste bien connu du patrimoine bâti. Son étude s’est mérité le deuxième prix au concours Percy-W.-Foy 2014 de la Société d’histoire de la Vallée du Richelieu.

La construction de cette demeure de style néoclassique date de 1856. Remonter le fil du temps à travers l’histoire de ce bâtiment permet de rencontrer de multiples personnages qui ont façonné l’histoire de Belœil et qui ont assuré la survie de la maison. En effet, celle-ci est l’une des rares à avoir conservé ses caractéristiques d’origine, à quelques détails près, pour le plus grand bonheur du promeneur.

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Numéro 107 – juin 2015

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Deux articles sont publiés dans ce numéro : l’un trace l’histoire de cette grande artère commerciale qui traverse plusieurs de nos villes, le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier, et l’autre établit l’origine d’une maison de Mont Saint-Hilaire, qu’on appelait à tort le moulin Caya ou le moulin Jos-Dominique-Ducharme.

Les articles sont signés d’auteurs bien connus pour leurs recherches sur l’histoire de la région : Pierre Lambert, pour celui sur le boulevard Laurier, et Pierre Gadbois pour l’article sur le moulin en question. Le premier texte aborde le sujet du développement économique et urbain. Le second, rédigé à la demande de l’organisme Patrimoine hilairemontais et de la Ville de Mont-Saint-Hilaire, établit l’origine de la maison sise à Mont-Saint-Hilaire au 434, chemin des Moulins.

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Numéro 106 – février 2015

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Le premier article est l’hommage de Pierre Lambert rendu à Michel Clerk lors de ses funérailles en octobre 2014, alors qu’on lui avait demandé de présenter son apport à l’histoire de notre région. La passion commune que ces deux amis avaient pour l’histoire les mena à mettre sur pied le projet de publication Cahier d’histoire, qui entrait d’ailleurs dans sa 36e année.

Le second article, de Réal Houde, présente un aperçu de la généalogie et du réseau familial d’Ozias Leduc. Il fait suite à la conférence que celui-ci a présentée le 29 juillet 2014 au Musée des Beaux-arts de Mont Saint-Hilaire dans le cadre des activités du 150e anniversaire de naissance du peintre Ozias Leduc.

Le troisième, illustré en couverture, est la version abrégée d’une recherche de Pierre Gadbois sur la maison Pierre-L’Heureux, construite en 1864 sur le chemin des Patriotes. Il met en lumière les particularités architecturales de cette demeure ainsi que les différents propriétaires qui l’ont habitée, dont Michel Clerk. Fait intéressant : l’un de leurs ancêtres aurait habité la maison sans que les Clerk le sachent au moment où ils ont acquis la maison. Le texte avait été primé au concours Percy-Foy 2006.

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Numéro 105 – octobre 2014

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Ozias Leduc, peintre de la nature, par Pierre Lambert

Ancien membre de la direction de la Société d’histoire de Beloeil – Mont-Saint-Hilaire, l’auteur a écrit plusieurs textes sur l’histoire de notre agglomération. Il est actuellement membre du conseil d’administration du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire et
s’implique activement dans la direction des maisons Ozias-Leduc et Paul-Émile-Borduas.

Ozias Leduc et les décors de Joliette, Saint-Hilaire, Antigonish et Farnham, par Marie-Hélène Naud

L’auteure est membre de la Société d’histoire de Beloeil – Mont-Saint-Hilaire et stagiaire au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire. Elle détient une maîtrise en histoire de l’art de l’Université de Montréal et une attestation de 2e cycle en pédagogie de l’enseignement supérieur de l’Université du Québec à Montréal.

Ozias Leduc et son réseau artistique, par Jean-Mathieu Nichol

Jean-Mathieu Nichols est historien de formation et travaille comme analyste en gestion des documents et archives à la Ville de Montréal. Il est membre de la Société d’histoire Beloeil – Mont-Saint-Hilaire depuis une quinzaine d’années et a été membre de son conseil d’administration.

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Numéro 104 – juin 2014

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Dans ce 104e numéro de Cahiers d’histoire, l’Album photo familial du seigneur Thomas Edmund Cambell de Rouville par J. Roger Cloutier.

L’auteur est vice-président de la Société d’histoire de Beloeil-Mont-Saint-Hilaire, ingénieur de formation, généalogiste et compilateur du Dictionnaire historique concernant Beloeil, McMasterville, Saint-Mathieu-de-Beloeil, Mont-Saint-Hilaire et Otterburn Park sur internet et avec la collaboration de Pierre Gadbois, membre émérite et ancien président de la Société d’histoire de Beloeil-Mont-Saint-Hilaire, notaire de formation, chercheur en patrimoine bâti, nous présente l’Album photo familial du seigneur Thomas Edmund Cambell de Rouville.

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Numéro 103 – février 2014

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Dans ce 103e numéro de Cahiers d’histoire, deux auteurs nous présentent leur recherche, l’un à dénomination patrimonial et l’autre à dénomination généalogique.

La Maison Isaïe Préfontaine : un joyau de notre patrimoine, par Pierre Gadbois

L’auteur est membre émérite et ancien président de la Société d’histoire de Beloeil-Mont-Saint-Hilaire, notaire de formation, chercheur en patrimoine bâti. Il nous présente un extrait d’une recherche soumise au concours d’histoire Percy- W.-Foy 2012 de la Société d’histoire de la Vallée du Richelieu et lauréat du premier prix.

De Jean Hayet aux familles Malo de la région de Beloeil- Mont-Saint-Hilaire, par Réal Houde

L’auteur est membre de la SHBMSH et exerce le métier d’animateur dans une école secondaire depuis plus de 23 ans. Il nous présente sa recherche sur la famille de Jean Hayet aux familles Malo. En 2011, il a été reconnu « Généalogiste de filiation agrée » (GFA) par la Fédération québécoise des sociétés de généalogie. Il est l’historien officiel de l’association Les descendants de Louis Houde et Madeleine Boucher (1655) inc. (DLHMB) et le généalogiste officiel de l’Association internationale des familles Rivard (AIFR).

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Numéro 102 – octobre 2013

LaLaurentie24

Dans ce 102e numéro de Cahiers d’histoire, deux auteurs nous présentent un article chacun, l’un à caractère industriel et économique et l’autre à dénomination culturel et artistique.

Thomas Chalmers Brainerd et la poudrière de McMasterville, par Roger Cloutier

L’auteur est vice-président de la Société d’histoire de Beloeil-Mont-Saint-Hilaire, ingénieur de formation, généalogiste et compilateur du Dictionnaire historique concernant Beloeil, McMasterville, Saint-Mathieu-de-Beloeil, Mont-Saint-Hilaire et Otterburn Park sur internet.

Le Maître et son disciple, par Pierre Lambert

L’auteur est membre de la Société d’histoire de Beloeil-Mont-Saint-Hilaire et il a participé à son administration dans plusieurs domaines. Depuis quelques années, il s’intéresse à l’histoire de l’art de son milieu. Il est administrateur du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire et l’un des responsables de ses maisons d’artistes, la maison Ozias-Leduc et la maison Paul-Émile Borduas.

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Numéro 101 – juin 2013

LaLaurentie24

Dans ce 101e numéro de Cahiers d’histoire, deux auteurs nous présentent deux bâtiments historiques, l’un à caractère culturel et l’autre à dénomination patrimonial.

La Maison Paul-Émile Borduas, Mont-Saint-Hilaire, par Pierre Lambert

L’auteur est un ancien président de la Société d’histoire de Beloeil-Mont-Saint-Hilaire et fondateur de la publication des Cahiers d’histoire. Il présente ici quelques passages d’une étude soumise en 2011 au concours Percy-W.-Foy de la Société d’histoire de la vallée du Richelieu sous le titre Paul-Émile Borduas à Saint-Hilaire, Sa famille, son milieu, sa maison.

La moulin seigneurial de Saint-Hilaire, par Gisèle Guertin

L’auteure nous offre un exposé sommaire de l’époque seigneuriale et son corollaire, le moulin banal qui a ponctué la vie de nos ancêtres. Il s’ensuit une présentation des membres de la famille Guérin et une visite de l’édifice patrimonial acquis par eux en 1929. Cette étude a été honorée au concours concours Percy-W.-Foy 2011 de la Société d’histoire de la vallée du Richelieu.

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Numéro 100 – février 2013

LaLaurentie24

Le Centième numéro !

Le premier numéro des cahiers d’histoire voyait le jour en 1980, voilà plus de 30 ans.

Au rythme de trois par année, nous atteignons cette année le 100e numéro et totalisons près de 300 textes produits par quelque 80 auteur(e)s issus des cinq municipalités que nous desservons.

Le concours d’histoire de la Vallée du Richelieu, créé grâce à un legs du mécène Percy-W. Foy, compte pour beaucoup dans la régularité de nos publications : la plupart des textes proviennent de ce concours. De plus, cette même Société (SHVR) nous remet annuellement un montant pour en soutenir l’édition.

Depuis 2006, nous bénéficions également de l’appui financier de Desjardins Caisse de Belœil – Mont-Saint-Hilaire et nous tenons à lui exprimer notre vive reconnaissance.

Pour cette 100e édition, nous avons eu recours à des textes publiés, à l’aube de l’an 2000, par L’Œil Régional, sous le titre : Notre histoire Notre mémoire. Hommage à nos bâtisseurs. Nous avons privilégié les textes portant sur la région immédiate, et nous y adjoignons trois inédits. Cette réédition comporte un index et une table des matières.

La Société d’histoire Belœil – Mont-Saint-Hilaire compte poursuivre dans la mesure du possible, et selon les bonnes dispositions des auteur(e)s, l’œuvre entreprise il y a 32 ans.

Nous estimons qu’il reste encore beaucoup à dire sur les gens de chez nous, sur nos lieux patrimoniaux et nos coutumes ancestrales, de même que sur notre participation à la vie présente.

N’hésitons pas, chers lecteurs et chères lectrices, à plonger dans cette fascinante histoire qui est la nôtre et qui se perpétue à travers chacun et chacune d’entre nous.

Alain Côté, Président de la Société d’histoire Belœil – Mont-Saint-Hilaire

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